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 You know she loves you because she says it with her eyes. (Cameron & Elsa)

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Elsa McMahon
❝Black Widow❞

◮ Ici depuis le : 10/08/2015
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MessageSujet: You know she loves you because she says it with her eyes. (Cameron & Elsa)   Mer 19 Aoû - 4:44


Cameron ♥
You know she loves you because she says it with her eyes.

Je n'arrive pas à dormir. La dernière fois que j'ai vérifié, il était une heure passée et Anna n'avait toujours pas répondu à mon mail. Comme je suis chez mes parents je n'ai pas l'occasion de peindre ou de faire de la poterie, parce je n'ai tout simplement pas pensé à prendre mon matériel. Alors je gribouille sur mon dernier carnet à bordel les bêtises que j'ai pu écrire dans mes carnets à bordels de quand j'étais ado. Avant, je me suis aventurée dans la poésie d'Emily Dickinson mais comme tout n'est pas très joyeux, alors je suis vite passée à autre chose. Parce que je ne dors pas chez mes parents pour le plaisir, non plus... A vrai dire, depuis l'accident ma mère s'est souvenue de mon existence et insiste pour que je passe régulièrement des soirées avec elle. Alors comme je suis bien éduquée, je le fais et traîne à la maison le temps des gardes de nuit de Luna. Mais si aujourd'hui je suis là, c'est parce que j'ai rendez-vous chez le médecin demain tout à l'heure et que c'est Maman McMahon qui paie. Et bref, tout ça pour dire que Emily me rappelait à quel point la vie était pourrie et que je suis peut-être un peu stressée pour demain et qu'il fallait vraiment que je change de sujet.

La petite alerte de mon téléphone retentit et je sursaute. Oh, j'étais pas prête ! Pour la peine, je le mets en silencieux et le jette plus loin sur mon lit, avant de littéralement me jeter sur mon ordinateur pour pouvoir lire la réponse de Miss Italie. Et je finis en gloussant comme une dinde, et avec un sourire aux lèvres. Anna, tu es géniale et je t'aime. D'ailleurs, c'est comme ça que je commence mon mail. Anna, tu es géniale et je t'aiiime. Et je suis pas sûre de pouvoir faire un pacte avec les oiseaux pour qu'ils arrêtent de dérégler mes appareils, mais promis, j'essaierai ! Par contre- Par contre, je sursaute encore et je suis coupée en plein élan. Il y a du bruit bizarre, genre... Des cris. Genre ma mère qui m'appelle d'en bas. Mais en plein milieu de la nuit ? Jeanne d'Arc me transcende. Pour être sûre, je fais l'effort d'aller ouvrir la porte de ma chambre et c'est bon, posez ce téléphone et n'appelez pas l'asile psychiatrique. Il y a de la lumière en bas, pour une raison que j'ignore ma mère n'est pas couchée et m'appelle. D'accord d'accord. C'est louche, mais j'y vais parce que je suis une femme forte et courageuse.

Je sens la tension monter en moi en bas de l'escalier lorsque je me rends compte que Maman n'est pas toute seule dans notre luxueux salon. Et que je me rends compte aussi que la voix masculine qui l'accompagne m'est familière et oh diantre. « M'man ? » Je fais lorsque j'arrive à destination. A vrai dire... Je ne sais pas quoi dire. Je pose mon regard sur Cameron, interrogative quand à sa présence dans ma maison. Même si ça me semble plutôt clair, je pense pas qu'il soit là pour ma mère. « Elsa ?! Tu savais, toi, qu'on avait un cousin Miguel ? » Oh mon dieu. Mon petit-ami est merveilleux, d'accord ? Merci au revoir, je vais aller mourir de rire dans mon lit. Mais parce que je suis mignonne, je me contente de poser ma main devant ma bouche pour cacher mon sourire. Et parce que je suis drôle, je vais me placer à côté de Maman McMahon, en face de Cameron. « Non, je savais pas. Tu devrais appeler la police. » Hastag petite-amie ingrate. On passe le fait que Cameron fait parti de la police ? Cette fois, je ne retiens pas un rire devant l'air choqué de mon joli blond. « Enfin, je sais pas. Techniquement, est-ce que tu peux t'arrêter toi-même ? » Je demande, un peu curieuse mais surtout très amusée. Et là, j'ai perdu ma mère qui ne comprend plus rien. Roh, voyons ! Pourquoi diable un jeune homme beau et séduisant s'introduirait-il dans sa maison si ce n'est pour rejoindre le lit de sa fille ?
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Cameron Grey
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MessageSujet: Re: You know she loves you because she says it with her eyes. (Cameron & Elsa)   Ven 21 Aoû - 23:08


You know she loves you because she says it with her eyes.
Elsa McMahon & Cameron Grey

Un homme, aussi fort soit-il, aura toujours une faiblesse qui s'appelle la femme. ✻✻✻ Aujourd’hui je me sens comme… Roméo ! Il est tard, la nuit est tombée depuis fort longtemps et techniquement, tout le monde dort. Je dis bien : techniquement. C’est ce qu’un être normal est supposé faire lorsque le soleil se couche. C’est également ce que j’ai tenté de faire. Mais la chaleur, l’ennui et l’envie de faire l’amour m’a rapidement fait sortir de mon lit. J’ai mis mon plus beau jogging, un joli t-shirt blanc, mes magnifiques baskets, une somptueuse veste et je suis parti. J’ai décidé d’aller courtiser Lady Elsa, pourquoi pas en lui racontant de courts poèmes en bas de son balcon !  Encore faut-il qu’elle ait un balcon… Je me rends donc à Dorchester, tout sourire, jusqu’à me souvenir d’un léger détail : Elsa est chez ses parents. Avant, elle était totalement indépendante et libre de faire ce qu’elle désirait. Puis il y a eu son accident, sa presque-surdité et ils se sont soudain rendu compte qu’ils avaient une fille. Je n’ai rien voulu dire par politesse, je ne me voyais pas vraiment faire la morale aux parents de ma petite-amie. Cela dit, je n’en pense pas moins : il aura fallu attendre que leur fille ait un accident pour qu’ils se souviennent d’elle. Suis-je le seul à trouver la situation un tantinet irritante ? Ce que je trouve irritant, aussi, c’est de devoir me rendre chez les McMahon. Je ne les ai jamais rencontrés officiellement, je ne sais pas si je les aime bien et… Je n’ai plus l’impression d’être Roméo. Juste un adolescent boutonneux qui envisage de rejoindre sa petite-amie pour lui offrir sa virginité. Je grimace à cette douce pensée, faisant néanmoins demi-tour en poussant un long soupir. Ce que je ne ferais pas pour Elsa… Le quartier où ils vivent est tout-à-fait à leur image. Je traverse des rues entières de maisons de luxe, des bâtisses datant du septième siècle avant J-C (au moins). Lorsque j’arrive devant la demeure des McMahon, je me gare juste devant en veillant à ne pas abîmer le trottoir. Je ne voudrais pas me mettre sa famille à dos. Avant de descendre, je prie aussi pour qu’Elsa soit la seule réveillée. Si je pouvais éviter la rencontre nocturne avec papa et maman, ça serait chouette. La voiture verrouillée, je glisse les clés dans la poche de mon jogging et m’avance vers l’énorme porte d’entrée. Que faire ? Sonner est hors de question, évidemment. Frapper aussi, d’ailleurs. Appeler Elsa serait encore la meilleure des solutions… Seulement, après une rapide fouille pochière, j’ai l’immense regret de constater que mon téléphone a été oublié sur ma table de chevet. L’appel est donc à éliminer. Je me recule un peu, lève la tête vers les fenêtres. Tout le monde semble dormir. Tout le monde ? Non, pas vraiment. Comme par magie, la lumière s’allume au rez-de-chaussée. Impossible de savoir qui c’est, le carreau de la porte d’entrée est brouillé. Je maudis les carreaux brouillés, et les œufs brouillés aussi parce que c’est pas bon. Je fais quoi ? Je toque discrètement à la porte. C’est forcément Elsa… Je ne pense pas que ses parents soient réveillés à une heure pareille.

L’erreur est humaine. Contre toute attente, je tombe sur maman McMahon, qui me dévisage d’un air perplexe et perdu. « Euh… Bonsoir ! » Pas de réponse. Son état stoïque m’inquiète plus qu’autre chose. Elle pourrait hurler, me claquer la porte au nez ou que sais-je ! Mais non, elle me regarde, me fixe avec intensité et pendant ce temps, je cherche une excuse qui justifierait ma présence devant cette fichue porte. Autre que « je viens voir Elsa », bien entendu. « Je suis Miguel, le cousin d’Elsa ! Est-ce que… Elle est là ? » Je me racle le gorge, sans avoir conscience de la gigantesque bourde que je viens de faire. « Le… Cousin Miguel ? » Je hoche la tête, convaincu. « Celui-là même. » J’affiche un beau sourire, Elsa surgit dans les escaliers, sa mère l’interroge à mon sujet. « Elsa ?! Tu savais, toi, qu'on avait un cousin Miguel ? » Et merde… J’avais oublié que, logiquement, le cousin Miguel il est a tout le monde. Je me désespère et ça peut facilement se lire sur mon visage. « Non, je savais pas. Tu devrais appeler la police. » Dit la brunette en me regardant avec des yeux amusés. Je lui rends son regard, me mordillant la lèvre inférieure. « Ah… » On a perdu maman McMahon. Elsa rigole, je me détends un peu et rigole aussi. « Enfin, je sais pas. Techniquement, est-ce que tu peux t'arrêter toi-même ? » Je ricane, belle-maman m’observe, je cesse et me racle la gorge. « Ca serait un peu louche, mais pourquoi pas ! Après, j’peux aussi aller chercher les menottes et… » Stop. On arrête. Les menottes, c’est salace. Parler de ces choses-là en présence de belle-maman, c’est mal, un peu. « Oui, enfin je suis flic. Donc j’ai des menottes. Sans fourrure. Des vraies menottes. Et un fusil aussi. Pas celui qui désigne le pénis de l’homme, le fusil avec des cartouches et… Je m’enfonce. Aherm. » Nouveau raclement de gorge, je suis mal-à-l’aise. Elsa, elle est morte de rire en tout cas. Soit… Au moins, je l’amuse. Je ne peux pas en dire autant de la matrone. Je lui tends une main dans le but de me présenter. « C’est pas vraiment dans ces conditions que j’imaginais la rencontre mais… Enchanté, je suis Cameron. Le petit-ami de votre fille. » Puis-je lui faire l’amour librement ? Elle refuse, je kidnappe Elsa.

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« J’ai un peu tendance à me foutre de tout ces derniers temps. En fait la seule chose dont j’arrive pas vraiment à me foutre, c’est du fait que je me foute de tout justement. Vraiment, ça m’inquiète. » ~ byendlesslove.

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Elsa McMahon
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MessageSujet: Re: You know she loves you because she says it with her eyes. (Cameron & Elsa)   Sam 22 Aoû - 4:29


Cameron ♥
You know she loves you because she says it with her eyes.

Clairement, je n'étais pas prête à ce que ma mère soit réveillée en plein milieu de la nuit et hurle mon prénom d'en bas. Mais j'étais encore moins prête à la trouver avec Cameron. Ah non, pas Cameron. Pardon. Avec mon cousin Miguel. « Elsa ?! Tu savais, toi, qu'on avait un cousin Miguel ? » Je le savais. Et si ce n'était pas toujours aussi drôle, je pense que je m'en voudrais toute ma vie d'avoir paniqué lorsqu'on avait croisé un ami commun et qu'on ne sortait pas encore officiellement ensemble. N'empêche, l'histoire du cousin aurait grave pu marcher. Mais avec maman McMahon, ça ne marche pas. Sauf si elle développe Alzheimer. Ce qui, à son âge, serait terrible. Bref. Je rejoins ma mère en lui affirmant que non, je ne savais qu'on avait un cousin Miguel. « Tu devrais appeler la police. » Je rajoute, même, très sérieuse. Parce que c'est Cameron, la police. D'ailleurs, coucou Cameron ! Je lui souris, essaie de ne pas trop rire pour ne pas perturber encore plus ma maman qui a l'air terriblement confuse. « Enfin, je sais pas. Techniquement, est-ce que tu peux t'arrêter toi-même ? » Et ça le fait rire, alors je suis fière de moi parce que je suis drôle, mais il est poli et cesse après avoir croisé le regard de notre aîné.

« Ça serait un peu louche, mais pourquoi pas ! Après, j’peux aussi aller chercher les menottes et… » Je hausse un sourcil devant sa phrase en suspens. Je sens l'esprit pervers derrière cette réflexion et... Voyons ! « Oui, enfin je suis flic. Donc j’ai des menottes. Sans fourrure. Des vraies menottes. Et un fusil aussi. Pas celui qui désigne le pénis de l’homme, le fusil avec des cartouches et… » « Oh Sainte Marie Mère de Dieu ! » Là, ça devient carrément tendancieux. Et si je m'étouffe avec ma propre salive, alors vous pourrez graver sur ma pierre tombale que je suis littéralement morte de rire. Mon petit-ami est génial. Fichtrement idiot, mais génial. Ma mère va adorer le détester. « Je m’enfonce. Aherm. » Un rire mélodieux m'échappe et ma mère, derrière qui je me cachais un peu, se tourne vers moi les sourcils haussés et son air choqué sur le visage. A croire qu'elle n'a jamais eu d'enfants ! J'essaie de regagner un minimum de sérieux, me tient droite et relève la tête. Pouf ! Sage comme une image. « On a compris l'idée... Et puis t'as oublié de parler de la matraque, en plus. » Le symbole phallique par excellence. Ma mère siffle mon prénom, je souffle pour ne pas rire encore et laisse mon petit-ami se présenter comme tel. Dommage, j'aimais bien le cousin Miguel.

« C’est pas vraiment dans ces conditions que j’imaginais la rencontre mais… Enchanté, je suis Cameron. Le petit-ami de votre fille. » Qu'il fait, une main tendue. Ma maman, elle est toute droite, toute digne et elle est en train d'établir une liste longue comme le mur de Chine de tous les défauts de Cameron. Mais elle va tout de même serrer sa main, et finit même par afficher un léger sourire. Woaw, ça j'étais pas prête. « Vous avez l'esprit un peu pervers, pour un policier. Je ne suis pas sûre de pouvoir vous faire confiance pour la traiter comme il se doit. » She's a lady, woa woa woa she's a lady ! Arf. J'exagère un soupir. « Maman ! » Je m'exclame, indignée. Je la contourne, rejoins mon petit-ami qui a récupéré sa main et passe un bras dans son dos pour un demi câlin. « Regaarde ! Il est grand, et fort. Ce qui veut dire que jamais personne ne viendra me chercher des noises ! Et si jamais je venais à mourir dans de sombres circonstances, tu peux être sûre que je serais vengée. » Et oui, tâter ses biceps était nécessaire pour que le message rentre bien. « Et puis il n'a pas l'esprit pervers, enfin pas trop t'en fais pas. » Oui, enfin je ne suis pas sûre d'arranger la situation là. « Elsa ! » Elle me réprimande avec un sourire. Oui oui, ma mère sait sourire. Je vais prendre ça pour son feu vert, d'accord ?

« Bref, c'est Cameron et c'est mon petit-ami. Promis un jour on déjeunera tous ensemble, mais en attendant il est tard et on ferait tous mieux de dormir. » Et ça, c'est l'art de se sortir des situations malaisantes par moi. Et puis je ne laisse pas vraiment le choix à maman McMahon, parce que j'attrape la main de Cameron et l'entraîne à ma suite jusque dans ma chambre. Bon c'est un petit peu le bazar maiiis. Peu importe. La porte fermée derrière nous, je monte sur la pointe de mes pieds et pose mes mains sur les épaules de mon petit-ami pour avoir un semblant d'équilibre pour pouvoir l'agresser de mes lèvres. Les choses importantes en premier. Au final on reste quand même proche, assez pour que je puisse sentir son souffle contre mon visage, et nos regards se fondent l'un dans l'autre. L'euphorie du moment et l'impression que j'ai d'être retournée dans ma période adolescente font que j'éclate de rire. Je crois que ces dernières minutes vont directement aller dans le temple de la renommée des choses drôles de la vie. « J'arrive pas à croire que tu as voulu faire croire à ma mère que étais mon cousin Miguel. » Et je ris encore. Mon petit-ami n'est parfois pas une lumière. Mais il est beau comme le soleil. « Cameron, tu es génial. Tu mériterais un temple à ta gloire, tu sais ? » Je suis certaine qu'il ne le sait pas, et ça c'est vraiment une honte. Shame !
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Cameron Grey
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MessageSujet: Re: You know she loves you because she says it with her eyes. (Cameron & Elsa)   Dim 23 Aoû - 22:04


You know she loves you because she says it with her eyes.
Elsa McMahon & Cameron Grey

Un homme, aussi fort soit-il, aura toujours une faiblesse qui s'appelle la femme. ✻✻✻ Le cousin Miguel, il repassera. Je pense que si les McMahon avaient un cousin Miguel, ils seraient peut-être au courant. Mon histoire ne semble pas du tout rassuré belle-maman, qui affiche maintenant un air perdu. Elsa, elle n’arrange rien à la situation. Ses réflexions me font un peu rire, maman McMahon est toujours plongée dans l’incompréhension la plus totale. Finalement, au lieu de rassurer la dame, je ne fais qu’empirer mon cas en parlant de menottes et de fusil. En soit, ces éléments n’ont rien de salaces, j’aurais très bien pu taire mes pensées obscènes et tout se serait bien passé. Mais je n’ai pas tu mes pensées obscènes et je crois que j’inquiète belle-maman. « Oh Sainte Marie Mère de Dieu ! » Voilà, je pense qu’Elsa vient parfaitement bien de résumer la situation. Belle-maman est choquée, je suis désolé. Je prends donc l’une des décisions les plus sages de toute ma vie : fermer ma bouche. A part passer pour un gros pervers, je ne gagne absolument rien. « On a compris l'idée... Et puis t'as oublié de parler de la matraque, en plus. » Je n’étais pas prêt. J’aurais plutôt pensé qu’Elsa allait me foudroyer du regard en me suppliant de me taire. Au contraire, elle relance le sujet la fourbe. Belle-maman est toujours aussi choquée, elle n’était pas prête non plus. « Oh non, j’oserais pas ! » Je secoue la tête en fronçant les sourcils. Je ne suis absolument pas crédible du tout, et je trouve tout cela fort cocasse. Sinon, je dévoile ma vraie identité. Je tends une main vers maman McMahon, plein de courage. Parce que oui, il en faut, du courage. Cette femme a l’air aussi froide que la glace elle-même et vu mon entrée fracassante, je ne pense pas avoir fait bonne impression. Ou peut-être que si ? Je ne sais pas comment je dois prendre son sourire. Je ne sais pas si c’est bon signe ou non. Pour le coup, elle vient de me perdre. « Vous avez l'esprit un peu pervers, pour un policier. Je ne suis pas sûre de pouvoir vous faire confiance pour la traiter comme il se doit. » Elsa soupire et proteste. « Non mais je suis poli. » T’inquiètes belle-maman, je gère ! La politesse, c’est ce qui change la donne. Et je ne suis pas pervers, je suis… Je ne sais pas. Elsa, tu viens me sauver ? Oui, elle arrive. Je suis grand et fort, jamais personne ne viendra lui chercher des noises. J’approuve en opinant du chef. Et si jamais elle venait à mourir dans de sombres circonstances, elle serait vengée. « Fort bien ! » J’ajoute en souriant, glissant naturellement une main autour de sa taille. Geste qui n’échappe pas à belle-maman. « Et puis il n’a pas l’esprit pervers, enfin pas trop t’en fais pas. » Dit-elle en caressant mon torse musclé à travers mon T-shirt. Ce n’est peut-être pas nécessaire mais j'aime bien. Belle-maman essaye de réprimander sa fille, elle essaye seulement parce que son sourire la trahit un peu. « Je suis un homme bien, je vous le promets. » Voilà. Les présentations sont faites ? Oui, elles le sont. Nous pouvons donc nous échapper et rejoindre la chambre de la jolie brunette.

Une fois dans sa chambre, Elsa m’agresse et m’embrasse moult fois. Je pose mes mains sur ses hanches et me colle un peu à elle, souriant légèrement contre ses lèvres. Discuter avec belle-maman, c’est bien. Mais je préfère faire des bisous à Elsa. Et elle éclate de rire. Comme ça. C’est soudain, je ne comprends pas, mais je rigole avec elle. Je crois que le cousin Miguel l’a marqué à vie. « J'arrive pas à croire que tu as voulu faire croire à ma mère que étais mon cousin Miguel. » Vous voyez, c’est exactement ce que je disais ! Je lève les yeux au ciel en grimaçant. « Mais j’étais pas prêt… J’étais persuadé que c’était toi ! J’ai paniqué, j’ai dit le premier truc qui m’ait venu à l’esprit et voilà… J’ai pas réfléchi. » Je crois qu’elle l’avait déjà remarqué ! « Cameron, tu es génial. Tu mériterais un temple à ta gloire, tu sais ? » J’affiche un grand sourire et plonge mon regard dans le sien. « Si tu le dis, moi je te crois. » Sur ces belles paroles, je capture les lèvres de ma douce, tandis que la passion ardente dévore mon âme. Oui, j’ai aussi songé à devenir poète. Voilà que j’entraine Elsa vers son lit, sans quitter ses lèvres une seule seconde. Je la pousse légèrement sur le matelas, allant très vite me placer au-dessus d’elle. Mes lèvres se glissent sur sa mâchoire, dans son cou, mes mains s’immiscent sous son haut. Mes intentions sont plutôt claires, je crois. SAUF QUE. « Ta mère, elle m’aime bien ou elle me déteste ? » Je redresse le visage pour regarder Elsa, les sourcils froncés. « Au début, je croyais qu’elle allait me foutre à la porte mais… Elle m’a fait un sourire. » Je vous assure que je suis perturbé. Quand j’y repense, je ne sais pas trop quoi penser. « Et en fait, je voulais qu’on fasse l’amour mais savoir que ta mère peut nous entendre, ça me refroidit un peu. » Je fais la moue et pousse un long soupir. Pourquoi est-ce qu’elle n’est pas chez elle ? Pourquoi faut-il qu’elle soit chez ses parents ? Le temps d’une seconde, j’envisage de la kidnapper pour l’emmener chez moi. Mais on croiserait de nouveau belle-maman et pour ce soir, j’en ai eu assez.

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Elsa McMahon
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MessageSujet: Re: You know she loves you because she says it with her eyes. (Cameron & Elsa)   Mar 25 Aoû - 4:31


Cameron ♥
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Lorsque ma mère a su que j'avais un petit-ami, elle avait l'air plutôt surprise et contente. Là, elle me semble juste perplexe et perdue. En même temps, il faut dire que mon petit-ami a surgi en plein milieu de la nuit, et qu'il s'est présenté comme étant mon cousin Miguel. Ce qui peut être drôle, mais pas en plein milieu de la nuit. Et pas avec ma mère, qui a un humour... Disons différent ? On est gentil et on ne juge pas. Moi, je le trouve drôle, d'accord ? Mais moi, j'ai l'âge mental d'une adolescente de quinze ans. Alors, pour essayer de détendre la situation, j'essaie de suivre la logique de Cameron. Détourner les objets du quotidien d'un policier en des objets à connotation érotique ? Pas de problème, je joue ! « On a compris l'idée... Et puis t'as oublié de parler de la matraque, en plus. » Et ça, ma maman elle n'aime pas trop. Je retiens un autre rire histoire de ne pas aggraver la situation. « Oh non, j’oserais pas ! » Je hausse les sourcils en souriant. Ah oui ? Je ne comprends pas pourquoi ? Probablement parce que la patience de McMahon Senior est limitée, et que sa perplexité peut très vite faire place à de l'agacement. Du coup, Cameron décide de se présenter. Il imaginait une rencontre dans d'autres circonstances moi aussi, il est policier et il est le petit-ami de moi. Petit silence. Serrage de main. Et ma maman finit par sourire. Un petit pas pour l'homme... « Vous avez l'esprit un peu pervers, pour un policier. Je ne suis pas sûre de pouvoir vous faire confiance pour la traiter comme il se doit. » Oh, j'avais trop d'espoir. J'exagère un soupir et marmonne le titre de ma mère, hastag Elsa pas contente. Il faut le pardonner, Cameron n'est qu'un homme après tout ! « Non mais je suis poli. » J'échange un regard incertain avec mon petit-ami, et puis je finis par le rejoindre. L'union fait la force !

« Regaarde ! Il est grand, et fort. Ce qui veut dire que jamais personne ne viendra me chercher des noises ! Et si jamais je venais à mourir dans de sombres circonstances, tu peux être sûre que je serais vengée. » Et si on se demande, non je ne fais pas toujours la liste des choses qui peuvent être avantageuses avant de décider de tomber amoureuse de quelqu'un. Parce que premièrement, j'ai rarement décidé de qui tomber amoureuse. Et secondement, c'est juste pour rassurer ma mère sur la légitimité de Cameron. Parce que ma mère est issue de l'époque victorienne, oui. « Fort bien ! » Elle fronce un sourcil, probablement un peu sceptique. La voilà soulagée, sa fille sera vengée si jamais elle meurt dans de sombres circonstances ! Je souris un peu, avant de préciser – et oui, c'était vraiment essentiel que je touche son torse - : « Et puis il n’a pas l’esprit pervers, enfin pas trop t’en fais pas. ». Cette fois c'est gagné, un vrai sourire se dessine sur ses lèvres même si elle essaie de dire sévèrement mon prénom. « Je suis un homme bien, je vous le promets. » Rajoute Cameron et j'acquiesce vivement. Oui oui, moi chuis d'accord cey un brave type lol. Elle acquiesce aussi, et si je pouvais lire dans les pensées je pense qu'elle dirait que oui, bof quand même. S'incruster en plein milieu de la nuit et interrompre le sommeil des gens, c'est un peu trop fourbe pour être bien. Sans parler du cousin. Mais puisque l'affaire est dans la poche, je conclue cette courte discussion en promettant des présentations plus formelles autour d'un repas, sors l'excuse toute pourrie du besoin de sommeil et hop, j'entraîne mon petit-ami à ma suite jusque dans ma chambre.

Et parce qu'il est mignon et que j'ai le droit mais surtout l'envie, je me presse de l'embrasser. Et c'est parce que je suis petite que j'ai besoin d'être si proche de lui, oui tout à fait. Et après, je me mets à rire. Je l'avais prévenu, que j'étais hystérique, oui ou oui ? Mais ça va, maintenant Cameron a l'habitude et il rit avec moi. Il est au courant que je me moque un peu de lui, quand même ? « J'arrive pas à croire que tu as voulu faire croire à ma mère que tu étais mon cousin Miguel. » Il lève les yeux au ciel et je garde un sourire sur les lèvres. « Mais j’étais pas prêt… J’étais persuadé que c’était toi ! J’ai paniqué, j’ai dit le premier truc qui m’ait venu à l’esprit et voilà… J’ai pas réfléchi. » J'acquiesce, marmonnant un vague « Mmh mmh. » parce que moi aussi je sais faire la fille pas convaincue mais surtout parce que mon petit-ami est d'une drôlerie bouffonne. Et chez lui, c'est naturel en plus ! Il est bio, oui tout à fait. « Cameron, tu es génial. Tu mériterais un temple à ta gloire, tu sais ? » Je fais avec un autre léger rire. Si je le dis, il me croit. En attendant nos bouches se retrouvent et se font un peu plus pressantes, puis je retrouve le confort de mon matelas et la présence de Cameron tout contre moi. La tension monte, mon rythme cardiaque s'accélère et je ferme les yeux, passe mes mains dans le dos de mon petit-ami. Ses lèvres disparaissent de mon corps et j'attends avec anticipation le prochain mouvement...

Prochain mouvement qu'il n'y a pas. C'est plutôt le souffle de l'homme que je sens contre mon visage, alors qu'il pose la seule question à laquelle je n'aurais jamais pensé dans un tel moment. « Ta mère, elle m’aime bien ou elle me déteste ? » Je rouvre un œil, pour être sûre que ce ne soit pas un mirage auditif. Mais non, mes appareils sont à leur place et ils fonctionnent, Cameron me regarde les sourcils foncés et il est réellement en train de me demander si je pense que ma mère l'apprécie ou non. « Quoi ?! » Je demande tout de même, au cas où. Cameron, on n'était pas parti pour jouer au Scrabble, tu sais ? « Au début, je croyais qu’elle allait me foutre à la porte mais… Elle m’a fait un sourire. » Dans la seconde, je ne sais pas contre qui être le plus fâchée : Cameron pour penser à ma mère maintenant ou bien ma mère pour avoir osé sourire comme tout être humain décent et avoir autant perturbé mon petit-ami ? « Et en fait, je voulais qu’on fasse l’amour mais savoir que ta mère peut nous entendre, ça me refroidit un peu. » Mon soupir fait écho au sien et je sens le besoin de protester. « Uuurg ! » Je fais donc en le repoussant. Va-t-en, vil serpent, je ne t'aime plus guère du tout ! « Tu abuses. Et je t'en veux énormément beaucoup, mais... » Mon petit-ami a besoin d'être rassuré quand à l'amour qu'on lui porte ? Très bien. Qu'il en soit ainsi. Après un second soupir, je fais l'effort de me redresser pour aller m'installer à califourchon sur Cameron. Parce qu'aussi joli soit mon plafond étoilé, Cameron est quand même mieux.

« Parlons donc de ma mère, um... Soirée de folie en perspective ! » Je fais avec une grimace forcée avant de me mettre à rire. Promis, je ne suis pas fâchée. Un peu frustrée cependant. « Elle est du genre à juger sur l'apparence, parce que la plupart des gens qu'elle fréquente elle les rencontre dans des soirées chics toute pourrie. Tu serais arrivé en costume trois pièces elle n'aurait pas attendu plus longtemps pour te porter dans son coeur. » Là, je vais tapoter sa cage thoracique où se trouve son coeur juste pour pouvoir tâter ses muscles pour illustrer mes mots. « Mais après, je ne pense pas que ce soit ton apparence qui l'ai rendu perplexe. Plutôt le fait que tu ais débarqué si tard et que tu ais... Paniqué. » Sourire de ma part. Je trouve toujours ça drôle, mais on ne va pas repartir sur ce sujet. « Après, pour ce qui est de ta tendance à érotiser ton matériel de travail... J'imagine que ça ne jouera pas dans ta faveur, parce que chez les McMahon parler de sexe c'est tabou. On n'est pas au point du « restons chaste jusqu'au mariage », c'est juste que... Non, je ne sais pas. » On n'en parle pas, un point c'est tout ? Je hausse les épaules. « Mais tu es policier et tout le monde aime les policiers ! Et si tu as eu le droit à un sourire, alors tu fais parti des élus. Au début, elle restera un peu froide avec toi pour que tu saches que tu n'es pas si important que ça pour que le monde tourne rond, et elle sera ensuite plus agréable et amicale au fur et à mesure qu'elle apprendra à te connaître. » Et dans quelques mois, il sera un membre estimé et estimable du clan McMahon. Ahem. Peut-être que oui, peut-être que non ? Je ne sais pas. La partie « dans quelques mois », je ne sais pas. « Pour faire court : je pense qu'elle t'aime bien mais elle fera comme si que non. » Voilààà. J'ai limite envie d'agiter les bras en une brève danse de la joie. Moi, j'étais prête pour faire l'amour et voilà que j'ai dû discourir sur maman McMahon... Comment vous dire ? Je suis perturbée.

« Maintenant laisse moi te poser deux questions. Premièrement : est-ce que tu as besoin qu'on regarder un dessin animé pourri pour que tu te remettes de tes émotions où ça ira ? » Non, je ne me paie pas ta tête. « Et secondement : pourquoi c'est si important que ma mère t'apprécie ou non ? C'est pas son accord qui nous empêchera de nous fréquenter, tu sais ? » Parce que si c'était le cas, ma vie serait sans doute très triste et je serais probablement mariée à un type vieux et riche et euuuw. Dieu merci, j'ai encore eu le droit de sortir avec qui je voulais. Mais le fait que ça perturbe autant Cameron me perturbe aussi.
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MessageSujet: Re: You know she loves you because she says it with her eyes. (Cameron & Elsa)   Mar 25 Aoû - 22:24


You know she loves you because she says it with her eyes.
Elsa McMahon & Cameron Grey

Un homme, aussi fort soit-il, aura toujours une faiblesse qui s'appelle la femme. ✻✻✻ J’ai peut-être un peu paniqué devant belle-maman, je l’admets. A tel point que je me suis présenté comme le cousin Miguel de la famille et qu’il n’y avait rien de plus illogique au monde que cette excuse. D’une part parce que le prénom Miguel a une légère consonance espagnole et je n’ai absolument pas l’air d’un espagnol. D’autre part parce que le cousin, il est supposé être connu de tous. Les moqueries d’Elsa sont donc totalement légitimes. Je décide de la faire taire en l’entraînant vers le lit, mes intentions étant plus que claires. Je ne suis pas venu ici simplement pour dormir, quand bien même ce soit une activité sympathique. Or je suis parti de chez justement parce que je n’arrivais pas à trouver le sommeil. Et puis Elsa semble particulièrement réceptive à mes baisers, j’en conclus qu’elle n’a pas non plus envie de dormir. Malheureusement, il y a une question qui me turlupine et même si ce n'est pas le bon moment, je la pose. « Ta mère, elle m’aime bien ou elle me déteste ? » Elsa rouvre les yeux, perplexe. « Quoi ?! » Je comprends, j’étais clairement parti pour lui faire l’amour et voilà que je me stoppe net pour discuter de sa mère. Je lui fais part de mes doutes, lui expliquant que son sourire m’a vraiment perturbé au plus haut point. Je me suis invité chez les McMahon au beau milieu de la nuit, me suis présenté comme étant le cousin Miguel et pour couronner le tout, je me suis comparé les objets que j’utilise au quotidien à des parties génitales ou des sex toys. Et elle m'a souri. « Et en fait, je voulais qu’on fasse l’amour mais savoir que ta mère peut nous entendre, ça me refroidit un peu. » Voilà, je finis de casser l’ambiance. Je n’ai pas envie que belle-maman entre dans la chambre d’Elsa sans prévenir ou que nous fassions trop de bruit et que ça la dérange. Et puis beau-papa est peut-être en train de dormir dans une chambre voisine, je doute qu’il apprécie être réveillé par les cris de joie de sa fille. « Uuurg ! » Oui, je pense la même chose qu’elle. Elsa me repousse, visiblement un tantinet fâché. « Tu abuses. Et je t’en veux énormément beaucoup, mais… » Mais ? Elle soupire, elle se redresse et vient se placer au-dessus de moi. J’attrape un oreiller pour le caler derrière ma tête, glissant machinalement mes mains sur ses cuisses. « Parlons donc de ma mère, um... Soirée de folie en perspective ! » Je mêle mon rire au sien, lui adressant tout de même un petit regard désolé. « Promis, je me rattraperai. » Pour sa gouverne : je suis aussi frustré qu’elle. Elsa me fait donc un portrait détaillé de sa mère. Elle juge sur les apparences et n’a probablement pas apprécié ma visite nocturne. Le cousin Miguel, on en parle ? Non, je pense qu’on a compris aussi. Ce n’était pas plus apprécié. Le fait que j’aie érotisé mon matériel n’a rien arrangé mais elle m’aime bien, elle va juste prétendre le contraire. « Ta mère est un être complexe. » C’est ma conclusion et je pense qu’Elsa sera d’accord avec moi.

« Maintenant laisse moi te poser deux questions. » Je fronce les sourcils, parce que je ne sais pas trop ce qui m’attend. Qu’est-ce qu’elle va me demander ? Voyons plutôt. « Premièrement : est-ce que tu as besoin qu'on regarder un dessin animé pourri pour que tu te remettes de tes émotions où ça ira ? » Elle se moque. Je souris malgré tout, un peu amusé. « Et secondement : pourquoi c'est si important que ma mère t'apprécie ou non ? C'est pas son accord qui nous empêchera de nous fréquenter, tu sais ? » Là, c’est la partie complexe. Je soupire et répond à sa première question, celle qui est la plus simple. « Premièrement, tu te moques et c’est vil. Mais ça ira, j’ai pas besoin d’un dessin animé pour aller mieux. Et au passage, je t’ai vu sourire devant les lapins crétins l’autre jour. » Elle peut prétendre ne pas aimer, les lapins crétins font rire tout le monde, que le monde le veuille ou non. « Et secondement… » On en arrive à la partie un peu complexe. Je remonte doucement mes mains sur ses hanches, passant mes doigts sous son haut pour caresser sa peau. « Tu sais très bien que son avis changera rien. Je t’aime, je suis très bien avec toi et quoi qu’elle dise ou fasse, c’est pas ça qui ruinera notre couple. » On ne va pas jouer à Roméo et Juliet, quand même ! Tout ce que pourra dire belle-maman glissera sur les rails de mon indifférence. « Mais c’est quand même important parce que… Je sais pas. C’est ta mère et si elle ne m’apprécie pas, elle risque d’être exécrable avec toi et j’ai pas envie. Et si je ne m’inquiète pas pour ça, alors je m’inquiète pour rien. J’ai bien envie de passer de longues, belles et heureuses années avec toi, c’est mieux si elle est gentille pendant tout ce temps, non ? » Je lui souris tendrement avant de glisser une main dans sa nuque pour l’attirer à moi. Je l’embrasse doucement, fermant les yeux pour mieux apprécier le baiser. J’ai quand même un peu beaucoup envie d’elle… « N’y aurait-il pas un coin un peu isolé dans cette charmante maison ? Ou t’as jamais rêvé de faire l’amour dans une voiture ? » Je regarde Elsa en me mordillant un peu la lèvre inférieure, laissant une main baladeuse caresser sa poitrine à travers son haut. « Oh et puis flûte… » Voilà, c’est dit. Je ne reviendrai pas en arrière, c’est fini. J’inverse soudain nos positions, retirant mon T-shirt au passage ainsi que celui de ma douce. Ce que j’aime avec les pyjamas, c’est que les femmes ne portent pas de soutien-gorge en-dessous. « Ouuuuh ! » Cameron est content parce que Cameron il a l’impression de découvrir la poitrine d’Elsa. Je la couvre de baisers, partant de sa mâchoire jusqu’à ses seins en passant par sa clavicule. Je descends sur son ventre, son bas-ventre ; son bas de pyjama ainsi que sa culotte partent très vite et je ne tarde pas à me débarrasser des vêtements qui me restent. Oui, je suis un peu pressé là. J’ai un train à prendre. J’attrape les mains d’Elsa et les plaque sur le matelas, un peu au-dessus de sa tête. Je niche mon visage dans son cou, pressant mon corps contre le sien pour faire monter la température. « Elsa ? » Je me fige net lorsque j’entends belle-maman frapper à la porte. Si elle entre, elle aura une vue imprenable sur mes fesses. Et sur sa fille nue. « Belle-maman, n’entrez surtout pas ! » Je me redresse, regarde Elsa, marmonne quelque chose d’incompréhensible et me décale sur le côté, recouvrant très vite mon corps avec la couette. Je rigole un peu en voyant la protubérance qui se forme sous la couette, c’est une bien jolie montagne. Mais je suis aussi au top level de la frustration.

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« J’ai un peu tendance à me foutre de tout ces derniers temps. En fait la seule chose dont j’arrive pas vraiment à me foutre, c’est du fait que je me foute de tout justement. Vraiment, ça m’inquiète. » ~ byendlesslove.

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You know she loves you because she says it with her eyes. (Cameron & Elsa)

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