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 If you are going through hell, keep going. × Keir Sayanel

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Keir Sayanel
❝Superman❞

◮ Ici depuis le : 17/08/2015
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MessageSujet: If you are going through hell, keep going. × Keir Sayanel   Lun 17 Aoû - 11:52


Keir Sayanel
❝Maybe ever'body in the whole damn world is scared of each other.❞



Nom(s) et prénom(s) → Keir Sayanel Date et lieu de naissance → 30/10/1980, à Inverness, en Ecosse. Âge → 35 balais. Nationalité et origines → Écossais et américain. Statut civil → Célibataire. Occupation(s) → Au chômage, du moins, officiellement. Situation financière → Riche. Avec de l'argent sale. Traits de caractère → Impulsif mais tendre quand il le faut, dur à cuir, râleur. Groupe → Fly away from here.

✿ Boston Calling
× Il a tendance à passer sans cesse sa main dans ses cheveux et sur son visage. Beau gosse, je vous dis.
× Il écrit tous les événements importants de sa vie dans un petit carnet en cuir, qu'il emporte partout avec lui. Certains ont un chien comme meilleur ami, et bien lui, c'est son carnet.
× Il regrette beaucoup d'avoir laissé son petit-frère derrière lui, il aimerait renouer quelque chose avec lui mais c'est malheureusement impossible, voilà 7 ans qu'ils ne se sont pas revus, ni parlé.
× Il a tout un tas de cicatrices sur le corps, suite de petites altercations sans gravité. Sans gravité mais avec des cicatrices quand même.
× Il voue un culte à sa moto. La moto, c'est la vie. Et à son pick-up aussi. C'est un homme qui aime la ferraille, que voulez-vous.
× Il est incapable de tuer quelqu'un, aussi badass soit il. Même en cas de légitime défense. Ça lui rappelle trop la mort de son père. Il est sensible le bouchon.
× Et justement, pour faire le lien, Keir a beau être un hors-la-loi, vous ne trouverez pas plus adorable que lui.
× Il déteste, mais alors HAIT tout ce qui rapporte à la haute bourgeoise, ou la moyenne bourgeoisie, ou la petite bourgeoise, et à la politique en général.
× Il est riche, le bougre. Mais il ne vit pas dans un grand palace ni rien, non. Il préfère vivre modestement, caler son fric aux quatre coins des Etats-Unis, et voyager avec sa bécane.
× Il sait faire la cuisine, mais il préfère manger des boites de conserves. Pas la boite, hun, ce qu'il y a dedans. C'est plus rapide que de cuisiner. Aurait-il raté sa vocation ? Je me le demande...

✿ Behind the curtain
Pseudo/prénom → Léna Âge → 17 ans et demi Fréquence de connexion → Chaque semaine, normalement ! Scénario ou personnage inventé ? → Les deux ! Ici scénario. DC/MC → Shea Dixon Le mot de la fin →  Excited


_________________

DO OR DIE

In the middle of the night, when the angels scream,I don't want to live a lie that I believe.Time to do or die. ©️ signature by anaëlle.


Dernière édition par Keir Sayanel le Lun 17 Aoû - 15:06, édité 2 fois
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Keir Sayanel
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MessageSujet: Re: If you are going through hell, keep going. × Keir Sayanel   Lun 17 Aoû - 11:54


Did you say marmalade ?



1993, jour parfaitement normal.

Keir était assis à son petit bureau dans sa chambre, et il essayait de faire ses devoirs. C'était plutôt difficile, avec son frère Nawel qui jouait aux petites voitures en hurlant dans la chambre voisine. Leur père était dehors, sûrement en train de bricoler, ou de jardiner, ou d'occuper tout autre activité. Keir tenta une nouvelle fois de se concentrer sur sa feuille. Voyons, cette aire de triangle ne devait pas être si compliquée à calculer. Il devait avoir les formules quelque part dans son cahier. Le jeune garçon de treize ans se leva de sa chaise. Il n'aimait pas trop cette chambre. Les murs étaient couverts d'un papier peint bleu et d'une frise représentant des camions de pompier. C'était trop enfantin, et en plus, le papier peint se déchirait par endroit. Keir chercha son sac pour récupérer son cahier de maths, tandis que Nawel poussait un nouveau cri strident. Keir soupira.
- Nawel...
Keir sortit de sa chambre, prêt à aller demander à son frère de faire moins de bruit. Il n'avait que huit ans, il était encore jeune, mais il avait certainement l'âge de comprendre que quand quelqu'un travaillait, il fallait faire le moins de bruit possible. Keir posa son pied dans le couloir. Au même instant, un bruit affreux retentit, et fit presque trembler les vitres de la maison. Keir porta instinctivement ses deux mains à ses oreilles. Un coup de feu, puis un deuxième, et finalement, le cri déchirant de Nawel. Pas un cri pour jouer, cette fois-ci. Keir ouvrit en grand la porte de chambre de son frère. Nawel était debout devant la fenêtre, les mains collées à ses oreilles, la bouche grande ouverte et secoué de gros sanglots. Keir se précipita vers la fenêtre. Leur père était étendu sur le sol, baignant dans une mare rougeâtre, deux trous béants dans la poitrine. Instinctivement, Keir encercla Nawel de ses bras. Il le serra fort contre lui.
- Ça va aller, Nawel. Je te le promets. Je serai toujours à tes côtés.

1996, tard dans la nuit.

- C'est la dernière fois qu'un flic te ramène à la maison, la dernière fois, tu m'entends ?
Keir ne regardait même pas sa mère dans les yeux. Il se contentait de fixer le sol, imprégnant son cerveau des motifs colorés et symétriques du carrelage. Il avait les yeux explosés, il avait soif, et il avait surtout envie d'aller se coucher et de dormir jusqu'au lendemain soir. Il ne répondit rien à sa mère, qui poussa un soupir d'exaspération.
- Je te rappelle que tu n'as que seize ans, mon garçon. Tant que tu vis sous mon toit, c'est moi qui donne les ordres, et à l'heure actuelle, je t'ordonne de te ressaisir et de te comporter de façon normale! Quand tu seras parti d'ici, tu feras ce que tu voudras de ta vie. Tu pourras foutre ta vie en l'air. Mais pour le moment, tiens-toi tranquille. Tu as un frère à qui tu dois donner un bon exemple à suivre.
Keir frotta son visage de ses deux mains. Il en avait marre, il n'avait qu'une envie, se casser d'ici et ne plus jamais revenir. Il en avait assez d'entendre sa mère l'engueuler dès qu'il faisait quelque chose de travers. Il lui jeta un regard noir.
- Demande-toi pourquoi je suis devenu comme ça. Tu passes ton temps à avaler tes médocs pour oublier que papa est plus là. Tu t'occupes plus de nous. Alors tes conseils à la con, tu te les fous là où je pense. Vivement que je me casse d'ici.
Il n'écouta même pas ce que sa mère avait à lui répondre. Il grimpa les marches de l'escalier, bousculant au passage Nawel qui avait entendu toute la discussion. Keir s'arrêta à son niveau. Le petit avait les yeux remplis de larmes.
- Pourquoi tu fais du mal à maman comme ça ?
Keir serra les poings.
- Va te coucher, Nawel. Dépêche-toi.
Le petit s’exécuta, sans doute parce qu'il commençait à avoir sacrément peur de son frère. Keir rejoignit lui aussi sa chambre, tandis que sa mère priait pour que son fils devienne meilleur.

1998, le matin du départ.

Keir ferma sa valise d'un coup sec, puis releva la tête pour observer sa chambre. Il y avait toujours la frise avec les camions de pompier aux murs, et tout un pan de papier peint s'était enlevé. Il avait un léger pincement au cœur, quand même. Il avait envie de partir, ça c'était sûr, mais malgré tout, il laissait derrière lui la maison qui avait accompagné tout ses rêves d'enfants. Il attrapa sa valise par la poignée, et descendit pour rejoindre sa mère et son frère dans la cuisine. Il n'avait aucun regret à laisser sa mère, c'était une loque, elle était incapable de faire quoi que ce soit et il était ravi de pouvoir s'en détacher.
- Tu es sûr que tu veux partir, elle demanda d'une voix monotone.
Son frère le regardait, une lueur de haine dans les yeux. Keir avait beaucoup réfléchi avant son départ, il ne voulait pas laisser Nawel tout seul, mais il n'avait pas le choix. Aux yeux de la loi, leur mère était toujours capable d'assurer son rôle de parent et Keir n'avait donc aucun droit sur lui.
Keir hocha vaguement la tête, serrant sa valise contre lui. Il espérait que les adieux ne seraient pas trop longs, il avait vraiment hâte de quitter ce lieu.
- Je n'ai plus rien à faire ici, alors oui, je suis sûr que je veux partir.
Il s'apprêtait à rejoindre la porte d'entrée mais sa mère n'en avait visiblement pas terminé avec lui. Elle continua, toujours de sa voix monotone, comme si au fond, elle n'en avait rien à faire qu'il parte mais qu'elle tentait de le retenir pour donner l'impression d'être une bonne mère.
- Quand même, c'est loin, les États-Unis.
C'était certes loin, mais c'était le pays où tout rêve semblait pouvoir devenir réalité. The American Dream, comme on disait. Il allait là-bas pour rejoindre quelques connaissances, qui avaient de sacrés bons plans pour se faire un max de thunes rapidement et facilement. Il deviendrait riche, et commencerait une nouvelle vie américaine. Keir se contenta donc de hausser les épaules, et se tourna vers Nawel.
- Sois sage, travaille bien à l'école. Tout va bien se passer.
C'était tout ce qu'il avait trouvé à dire. Il était vraiment triste de devoir le laisser ici, mais il savait qu'il réussirait sa vie de façon correcte. Il tenta de lui ébouriffer les cheveux, mais Nawel repoussa sa main.
- T'avais promis que tu serais toujours là pour moi.

2005, jour quelconque au fin fond des Etats-Unis.

Keir ouvrit la porte de son appartement et entra dans ce qui lui servait de piaule depuis un peu plus de trois mois. Il ne restait jamais longtemps au même endroit, et il comptait bientôt partir, d'ailleurs. Vers de nouvelles aventures. Il retira son t-shirt à l'effigie de la boutique dans laquelle il travaillait. C'était un petit contrat de deux mois, qui prenait fin dans quelques jours, et c'était simplement histoire de sauver les apparences et de montrer qu'il était un chômeur actif et responsable de temps à autre. Il travaillait peu, mais s'arrangeait pour avoir des petits contrats tous les six mois environ. Il n'avait pas besoin de ça pour gagner sa vie.
Il balança son t-shirt sur le matelas qui trônait dans la pièce, et rejoignit la pièce qui lui servait de bureau. Sur le mur, une grande carte des États-Unis avec des punaises accrochées dessus pour indiquer des lieux : rouges pour les endroits qu'ils possédaient et/ou pouvaient squatter, vertes pour les villes dans lesquelles ils comptaient aller faire son business. Un bureau avec un ordinateur dessus, et un téléphone portable jetable qu'il rechargeait régulièrement. Ses clients l'appelaient dessus. Il avait d'ailleurs une commande à livrer dans peu de temps, quelques grammes de weed qu'il vendait à un prix raisonnable, mais qui lui permettait de gagner plus que bien sa vie. Sans compter les armes qu'il achetait au marché noir et qu'il revendait à un prix d'or. Il vivait sur le fil du rasoir, toujours dans l'attente de se faire prendre, toujours à déménager et à trouver de nouvelles planques pour ne pas se faire choper. Il aimait cette vie.
Il s'installa à son bureau, et ouvrit sa boite mail. Après avoir supprimé quelques publicités, il soupira, et sortit son éternel carnet en cuir. Il y griffonna ces quelques mots :
Lundi 31 octobre 2005. Voilà maintenant sept ans que j'ai quitté la maison familiale. Sept ans que je n'ai aucune nouvelle de Nawel. J'ai arrêté d'envoyer des mails. Je pense qu'il ne m'a définitivement pas pardonné mon départ. Et je crois qu'il ne me le pardonnera jamais.

2015, aller sans retour au pays des criminels.

Keir regarda une dernière fois son écran d'ordinateur. Tout était prêt. Il sourit en repensant à toutes ses connaissances qui lui avaient conseillé d'aller faire ça à Las Vegas. Il y avait songé pendant un certain temps. Après tout, il y avait ce qu'il fallait : hôtels, casinos, et même des touristes inattentifs à qui il était facile de piquer quelque chose. Mais le problème de Las Vegas, c'est que c'était beaucoup trop surveillé. Des flics partout, des vigiles à chaque porte. Il avait donc abandonné l'idée de Las Vegas. Il avait continué ses recherches, visant les villes de la côte ouest américaine. Et il avait fini par trouver ce qu'il cherchait. Une bijouterie luxueuse au milieu de Boston. Il préparait son départ depuis des mois. Il avait loué un appartement, il avait même regardé les offres d'emploi au cas-où il prévoyait de rester plus longtemps. Quelques mois avant de s'installer, il avait traîné en ville, pour faire ses repérages. Il avait inspecté les horaires d'ouverture du magasin, noté à quelle heure la vendeuse arrivait, à quelle heure les premiers clients commençaient à pointer le bout de leur nez. Il avait même installé des caméras pendant un temps pour surveiller les allées et venues devant l'entrée, mais un chien avait fini par uriner dessus et elles étaient complètement fichues.
Il était installé dans son nouvel appartement depuis deux mois déjà, mais il prévoyait son acte depuis plus longtemps que ça. Un sourire se dessina sur ses lèvres, et il s'installa confortablement dans son fauteuil pour se rouler un joint.
Demain serait un jour parfait. Demain, il braquerait sa première bijouterie.


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